Deux mondes

Ici, aux États-Unis, il n’y a pas de différence entre l’homme et le destin économique. Tout homme n’est que ce que représente son patrimoine, ses revenus, sa situation, ses perspectives. Dans la conscience des hommes, le masque économique coïncide parfaitement avec le fond du caractère de l’individu qu’il dissimule. Chacun vaut ce qu’il gagne, chacunLire la suite « Deux mondes »

Dialectique & espérance

Les hommes ne sont pas achevés ; donc leur passé ne l’est pas non plus. Il continue, sous d’autres signes à travailler avec nous, avec l’élan qui vient de ses interrogations, avec l’expérimentation que représente ses réponses ; nous sommes tous dans la même barque. Les morts reviennent, métamorphosés ; ceux (comme Thomas Münzer) dontLire la suite « Dialectique & espérance »

Expérience & pauvreté

Dans nos manuels de lecture figurait la fable du vieil homme qui sur son lit de mort fait croire à ses enfants qu’un trésor est caché dans sa vigne. Ils n’ont qu’à chercher. Les enfants creusent, mais nulle trace de trésor. Quand vient l’automne, cependant, la vigne donne comme aucune autre dans tout le pays.Lire la suite « Expérience & pauvreté »

Animal des villes, animal des champs

L’opposition entre la ville et la campagne ne peut exister que dans le cadre de la propriété privée. Elle est l’expression la plus flagrante de la subordination de l’individu à la division du travail, de sa subordination à une activité déterminée qui lui est imposée. Cette subordination fait de l’un un animal des villes etLire la suite « Animal des villes, animal des champs »