La scuola di Gramsci

Note 36e. Les Argonautes. Livre III (suite) Méditation d’Orphée — La vraie naissance est la seconde naissance — L’initiation; la naissance culturelle, <?> Orphée — Le vrai voyage est le second voyage – Le premier est le sommeil (dans la caverne, sous l’arbre : tout est à l’intérieur du ventre maternel) — Le second voyageLire la suite « La scuola di Gramsci »

Toute l’innocence de la vie future

Je crie, en ce ciel où habita ma mère : « Avec une incorrigible naïveté— à l’âge où l’on devrait pourtant être un homme —j’oppose l’arbitraire à la dignité(qui, d’ailleurs, à cessé d’intéresser nos fils).Et, contre un peu de science de l’histoire, qui me fait connaître l’étendue de la tragédie d’une histoire qui s’achève,je m’adjugeLire la suite « Toute l’innocence de la vie future »

Pasolini e la poesia sarda

Per l’altra isola, la Sardegna, bisognerà anzitutto tener conto di una ragione che abbiamo visto valere anche per la Sicilia, e lo si vedrà per qualsiasi provincia dialettale “isolata”. Intendiamo la mistica della regione come “piccola patria”, incubatrice secolare di tradizioni e di folklore antichissimi, in qualche caso addirittura preistorici (come la Sardegna), per cuiLire la suite « Pasolini e la poesia sarda »

Poésie & Justice

Vous avez voulu avoir un poète sur ce banclustré par les culottes de tant de pauvres diables ?D’accord, savourez. La Justicedevient la voix d’hirondelles aveugle, aux désoeuvrements de la Poésie. Et non parce que la Poésie aurait le droitde délirer sur un peu d’azur, sur un misérable joursublime qui naît de la mélancolie et de laLire la suite « Poésie & Justice »

21 août 1964

Maintenant je sens en moi un goût de pluie qui vient de tomber,toute vivacité de la vie a un fond de larmes :seule une force confuse me dit qu’un nouveau tempscommence pour tous et nous oblige à être nouveaux.Peut-être — pour qui a senti et s’est donné — c’est l’engagementnon plus à sentir et àLire la suite « 21 août 1964 »

Où recommence la vie

Quant à l’avenir, écoutez :vos enfants fascistesnaviguerontvers les mondes de la Nouvelle Préhistoire.J’en resterai là,tel celui qui rêve son dommagesur les rives de la meroù recommence la vie.Seul, ou presque, sur le vieux rivageparmi les ruines d’une antique civilisation,Ravenne,Ostie ou Bombay — c’est pareil —avec des Dieux qui s’effritent, de vieux problèmes— telle la lutteLire la suite « Où recommence la vie »

Si le soleil revient

Si le soleil revient, si tombe le soir,si la nuit a un goût de nuits à venir,si un après-midi de pluie semble revenird’époques trop aimées et jamais entièrement eues,je ne suis plus heureux, ni d’en jouir ni d’en souffrir ;je ne sens plus, devant moi, toute la vie…Pour être poètes, il faut avoir beaucoup deLire la suite « Si le soleil revient »

Penn-ar-Bed/III

Je sais que la poésie n’est pas un produit de consommation; je vois bien ce qu’il y a de rhétorique dans le fait de dire que même les livres de poésie sont des produits de consommation, parce que la poésie au contraire échappe à cette consommation. Les sociologues se trompent sur ce point, il leurLire la suite « Penn-ar-Bed/III »

Penn-ar-Bed/II

Le Divers décroît. Là est le grand danger terrestre. C’est donc contre cette déchéance qu’il faut lutter, se battre, mourir peut-être avec beauté. Les poètes, les visionnaires mènent toujours ce combat, soit au profond d’eux-mêmes, soit – et je le propose – contre les murs de la Connaissance. Victor Segalen, Essai sur l’exotisme, 1904-1918.