Deux mondes

Ici, aux États-Unis, il n’y a pas de différence entre l’homme et le destin économique. Tout homme n’est que ce que représente son patrimoine, ses revenus, sa situation, ses perspectives. Dans la conscience des hommes, le masque économique coïncide parfaitement avec le fond du caractère de l’individu qu’il dissimule. Chacun vaut ce qu’il gagne, chacunLire la suite « Deux mondes »

« L’amour est l’art de produire quelque chose avec ce dont l’autre est capable »

Cher Jean-Marie, Je crois n’avoir entièrement compris que maintenant (surtout après ton ironique « ne pas t’y fier » d’hier soir) ce que tu veux et en quoi je peux t’être utile. Tu établis un rapport extrêmement travaillé, de différence entre le point de départ de ton discours cinématographique (Brecht, Schanberg, Fortini) et le pointLire la suite « « L’amour est l’art de produire quelque chose avec ce dont l’autre est capable » »

Au beau soleil du monde

Que tout ce que je sais, en vertu d’une grâce,ou par volonté, cesse d’être savoir.Qu’en ferait-il, l’enfant qui se voit vieilli,voler dans les cieux du Sahara ou de l’Arabie?Je veux savoir. L’histoire est prophétie,je parle comme un fou.Tu n’iras pas te reposer —te protéger de la maudite clarté du jour —oiselet frioulan, en ces bosquetsLire la suite « Au beau soleil du monde »

La scuola di Gramsci

Note 36e. Les Argonautes. Livre III (suite) Méditation d’Orphée — La vraie naissance est la seconde naissance — L’initiation; la naissance culturelle, <?> Orphée — Le vrai voyage est le second voyage – Le premier est le sommeil (dans la caverne, sous l’arbre : tout est à l’intérieur du ventre maternel) — Le second voyageLire la suite « La scuola di Gramsci »

Toute l’innocence de la vie future

Je crie, en ce ciel où habita ma mère : « Avec une incorrigible naïveté— à l’âge où l’on devrait pourtant être un homme —j’oppose l’arbitraire à la dignité(qui, d’ailleurs, à cessé d’intéresser nos fils).Et, contre un peu de science de l’histoire, qui me fait connaître l’étendue de la tragédie d’une histoire qui s’achève,je m’adjugeLire la suite « Toute l’innocence de la vie future »